Couleur d’accentuation
Le violet Makitso, huit teintes au choix, ou les couleurs extraites de ton fond d’écran. La couleur suit jusque dans l’écran d’appel natif.
Chapitre 1 · Documentation
Makitso remplace ton application téléphone : elle doit s’attraper d’une main, au feu rouge, sans réfléchir. Cinq onglets, un bouton, et une grammaire de gestes qui ne change jamais d’un écran à l’autre. Ce chapitre est la carte des lieux — les fonctions elles-mêmes ont leur chapitre.
La structure
La barre du bas ne bouge jamais : c’est la seule chose que tu dois retenir. Elle reste sous le pouce, là où le haut d’un grand écran ne l’est pas.
Ta journée en une page : le café du matin, les rendez-vous des prochaines heures, les tâches en retard, les favoris, puis le journal des appels. Un filtre d’un tap n’y garde que les manqués.
C’est l’onglet d’ouverture par défaut — et ça se change.
La grille des personnes épinglées : un tap appelle directement le numéro par défaut de la fiche, sans passer par elle. En dessous, « Appelés fréquemment » se remplit tout seul avec ceux que tu appelles vraiment.
Une barre unique à deux modes. Instantanée et hors-ligne d’abord : elle cherche dans tous les champs des fiches et des notes, avec et, ou, -sans et "expression exacte", et surligne les extraits trouvés.
Puis « Demander à l’IA », qui traduit une question en langage courant en filtres — et c’est bien ton appareil qui les exécute sur tes données.
Le carnet complet, fiches de l’app et contacts du téléphone réunis. Filtres par tag, par société, favoris seuls, archivées, sans nom — et les combinaisons utiles s’épinglent en segments, en haut de la liste.
Huit catégories et une barre de recherche. L’appui long sur cet onglet ouvre le SOS : c’est le geste d’urgence, posé à l’endroit le plus atteignable de l’écran.
Il change avec le contexte, et c’est le seul qui le fasse : Clavier partout, Contact sur l’onglet Fiches, et Reprendre l’appel — en vert — tant qu’un appel est en cours, depuis n’importe quel onglet.
Pas de titre : l’onglet est déjà nommé en bas, la place revient aux jauges de qualité de ligne, une par carte SIM.
À droite, cinq portes directes : note rapide, tâches, réunions, veille, messagerie vocale. Chacune porte sa pastille quand il y a du neuf.
La messagerie vocale s’affiche en surimpression au-dessus de l’onglet courant : la barre du bas et le bouton restent visibles et actifs. Toucher un onglet la referme et t’y emmène — on ne se retrouve jamais coincé dans un écran.
Le café du matin
Trois appels utiles pour démarrer
Renvoyer le devis à Hélène Vasseur — prévu hier
Journal
Marc Delaunay (2)
Manqué · 15:38
Toiture Berger
Sortant · 4 min
L’écran d’accueil : jauges de ligne en haut, cinq portes directes, le fil de la journée, et la barre qui ne bouge jamais.
Le geste, sur toute ligne
La ligne se décale, l’action apparaît dessous. Rien n’est jamais supprimé par surprise.
Hélène Vasseur
Manqué · 11:04
Marc Delaunay
Sortant · 6 min
Et sur une tâche
Renvoyer le devis
Hélène Vasseur · prévu hier
Glisser vers la droite agit, glisser vers la gauche range. La couleur et le mot apparaissent dès les premiers millimètres.
La grammaire des gestes
La même règle sur tous les écrans : une fois apprise sur le journal, elle marche sur les fiches, les tâches, les messages vocaux et les notes.
« Ma carte de visite » se feuillette du doigt quand tu en as plusieurs — celle du salon, celle du bureau — et c’est celle affichée qui part par NFC ou par lien.
Le tiroir des touches DTMF, pendant un appel, se referme d’un geste vif vers le bas.
L’appui long ne détruit jamais rien : il ouvre un choix, ou copie.
Les gestes que tout téléphone connaît, gardés à l’identique : 0 tapé longtemps écrit « + » pour l’international, 1 appelle la messagerie de ton opérateur, et l’appui long sur la touche d’effacement vide le numéro entier.
L’appui long sur l’onglet Réglages ouvre l’écran SOS, depuis n’importe où dans l’application. Une pastille rouge « SOS » sur l’icône signale que le geste existe — parce qu’une fonction cachée dans un appui long n’existe pas le jour où elle sert.
Le repère se débraye, et le même geste s’ajoute sur l’onglet Accueil si tu le préfères. L’appui simple, lui, navigue comme toujours.
Réglages › Appels et SIM › Urgence
Chaque glissement découvre sa couleur et son mot dès les premiers millimètres : vert pour appeler, violet pour noter, rouge pour supprimer. Chaque appui long répond par une vibration courte.
Et rien de tout cela n’est obligatoire : tout ce qu’un geste fait vite, un bouton le fait aussi.
L’icône
Un appui long sur l’icône Makitso, sur ton écran d’accueil, ouvre le menu du lanceur. Chaque entrée se glisse ensuite sur le bureau comme une icône à part entière.
Il est le premier de la liste volontairement : les lanceurs Android affichent le premier raccourci au plus près du doigt, et c’est le seul dont on ait besoin dans l’urgence.
Il ouvre l’écran de déclenchement — jamais l’alerte directement. Le départ reste un appui maintenu, puis un décompte que l’on peut arrêter.
Lance une session d’appels enchaînés à partir d’une liste : un tag, un segment, les manqués du jour. Fiche après fiche, sans revenir au carnet entre deux.
Ta carte de visite en plein écran, prête à être présentée, approchée d’un téléphone en NFC ou envoyée en lien. C’est le raccourci du salon et de la poignée de main.
« Recherche » ouvre l’app directement sur l’onglet Recherche, curseur prêt. « Nouvelle fiche » ouvre le formulaire de création — le raccourci du numéro griffonné sur un coin de table.
Makitso
Appui long sur l’icône : le SOS en tête, puis les quatre gestes du quotidien.
Fiches · sélection
3 fiches sélectionnées
Hélène Vasseur
Atelier Nord
Marc Delaunay
Delaunay & Fils
Théo Berger
Toiture Berger
Sonia Lambert
Cabinet Lambert
Actions sur les 3 fiches
Le mode sélection : un appui long l’ouvre, la barre du bas devient la boîte à outils du lot.
Les autres portes d’entrée
Un numéro touché ailleurs, une image partagée, une notification : chaque arrivée mène à l’écran qui va bien, déjà rempli.
Un numéro cliqué dans un navigateur, un e-mail ou une autre application ouvre le clavier pré-rempli, prêt à appeler — jamais l’appel tout seul. C’est toi qui appuies.
Tu copies un numéro sur un site, tu reviens dans Makitso : un bandeau propose de l’appeler ou d’en créer la fiche. S’il est déjà connu, il propose la personne par son nom. Chaque numéro n’est proposé qu’une fois.
Depuis n’importe quelle application, « Partager » puis Makitso :
Appel manqué, anniversaire, rappel de tâche, réservation, message vocal, alerte d’un proche : chacune ouvre l’écran concerné. Et leurs boutons — Rappeler, SMS, Vu, J’y vais — agissent sans même ouvrir l’application.
Tant que Makitso n’est pas ton application téléphone, un bandeau discret le rappelle en haut de l’écran. Il n’est jamais bloquant : « Plus tard » le masque pour la session, il revient au prochain lancement à froid, et disparaît définitivement dès que le rôle est accordé.
Quatre widgets et trois tuiles de réglages rapides font une partie du travail sans ouvrir l’application du tout — rappeler, cocher une tâche, basculer les heures pro ou le mode moto.
Voir le chapitre 7 — Tes autres appareils
Travailler par lots
Le même geste ouvre le mode sélection dans les Fiches, dans le journal et dans la messagerie vocale. Les lignes deviennent des cases, une barre d’actions apparaît en bas.
Ajouter ou retirer un tag, changer la langue, déplacer d’étape dans le pipeline, passer au tutoiement ou au vouvoiement, archiver, mettre à la corbeille.
Dans le journal, la sélection multiple sert à effacer des appels ; dans la messagerie vocale, à supprimer ou marquer comme lus.
Tout ce qui touche à l’identité — nom, numéros, e-mails — et les sonneries, qui appartiennent à l’appareil. Une erreur de masse sur ces champs-là ne se rattrape pas d’un tap : on les laisse à la main.
Décocher la dernière ligne, ou revenir en arrière : la barre disparaît et la liste redevient normale. Tant que le mode est actif, les glissements sont neutralisés — on ne rappelle pas quelqu’un par accident en cochant des cases.
Petit écran, grand écran
Makitso regarde la largeur disponible, pas le modèle d’appareil : un pliable fermé, un pliable ouvert et une tablette en font trois mises en page différentes, en direct.
Écran de téléphone, écran externe d’un pliable : une colonne, la barre de navigation en bas, les listes en pleine largeur. C’est la mise en page à une main.
Pliable ouvert, tablette : la barre du bas devient un rail vertical à gauche, et l’écran passe en deux volets — la liste à gauche, la fiche sélectionnée à droite.
En deux volets, un tap sélectionne la fiche dans le volet de droite ; un double tap l’ouvre en plein écran. Sur téléphone, le double tap n’existe pas — il retarderait le tap simple pour rien.
Déplier le téléphone en pleine consultation ne perd rien : la mise en page change, la fiche ouverte reste ouverte, la recherche garde son texte.
Le carnet
Hélène Vasseur
Atelier Nord
Marc Delaunay
Delaunay & Fils
Théo Berger
Toiture Berger
La fiche, à droite
Hélène Vasseur
Directrice · Atelier Nord
Deux enfants : Léa et Tom
Rénove sa maison près de Lyon
Renvoyer le devis — prévu hier
Déplié : le rail remplace la barre du bas, la liste et la fiche tiennent côte à côte. Un double tap ouvre la fiche en plein écran.
🔎 sonnerie
2 catégories
Appels et SIM
Sonneries par personne · Heures calmes
Notes, dictée et rappels
Rappel des tâches
Les huit catégories
Compte et synchronisation
Appels et SIM
Au volant
Notes, dictée et rappels
Contacts et tags
Intelligence artificielle
Apparence et langue
Données et sécurité
Les Réglages : huit catégories, et une recherche qui descend jusqu’au réglage lui-même.
L’apparence
Rien d’essentiel ne dépend de ces choix : ils existent pour que l’application soit lisible et supportable dix heures par jour.
Le violet Makitso, huit teintes au choix, ou les couleurs extraites de ton fond d’écran. La couleur suit jusque dans l’écran d’appel natif.
Dégradé et halos, halos atténués, ou surface unie — la version sobre, plus lisible en plein soleil.
Un facteur appliqué par-dessus celui d’Android : tu peux grossir Makitso sans grossir tout le téléphone.
Accueil, Favoris, Recherche, Fiches — ou directement le clavier d’appel, pour ceux qui ouvrent l’app pour composer.
Dégradés colorés, initiales sobres, ou la couleur du premier tag de la fiche — le carnet se lit alors par catégories.
Clair, sombre, ou celui du système. Toute l’application le suit, écran d’appel compris.
Six langues, indépendantes de celle du téléphone. Les gabarits de SMS et la page de rendez-vous suivent.
Ces choix partent dans tes sauvegardes : un nouveau téléphone retrouve ton apparence en même temps que tes fiches.
Réglages › Apparence et langue.
Trouver un réglage
Makitso a beaucoup de réglages — c’est le prix d’une application qui s’adapte à des métiers très différents. La recherche évite d’avoir à connaître le rangement.
Elle ne cherche pas seulement dans le nom des catégories, mais dans les réglages qu’elles contiennent : taper « sonnerie », « moto » ou « corbeille » affiche la catégorie et le réglage exact, puis t’emmène directement dessus.
Chaque fois qu’une fonction se règle quelque part, le chemin est donné en bas du bloc, sous la forme Réglages › Catégorie. Ce sont les mêmes mots que dans l’application.
Le chiffrement de la base, la validation humaine des faits proposés par l’IA, et le fait que tout fonctionne hors-ligne : ce ne sont pas des options, ce sont les fondations.
Voir le chapitre 8 — Données, sécurité et compte
Les écrans montrés dans cette documentation sont des reconstitutions fidèles de l’application, avec des noms et des données entièrement fictifs. Aucune donnée réelle n’y figure.
Et ensuite